Focus sur les fondateurs de la boisson Bio Habitus

Focus sur les fondateurs de la boisson Bio Habitus

Paul et Jérôme, issus d’une formation d’ingénieur en horticulture, agronomie et paysage à Angers : AGROCAMPUS OUEST.

«Nous avons toujours eu les plantes au coeur de nos projets, qu’ils soient universitaires ou professionnels.»

«La réflexion de proposer une boisson qui ne soit uniquement composée que de plantes, sans tous les additifs chimiques que l’on retrouve dans les sodas, nous est naturellement venu à l’esprit lorsque nous avons remarqué qu’il était difficile voire impossible d’en trouver». Fort de ce constat et après deux ans de développement, ils lancent la première boisson en juin dernier, et l’histoire continue avec l’arrivée prochaine de deux autres boissons pour compléter la gamme.

Paul continue : «la logique de gamme vient enrichir notre proposition. Chaque boisson est très différente, par le bienfait qu’elle véhicule et son goût. Il y en a pour tous les palais. Le code couleur des canettes suit la couleur des boissons. C’était une obligation d’être sur un contenant opaque, nos boissons ne contenant aucun stabililisant, elles sont de fait sensible à la lumière».

Et Jérôme de renchérir: « la phase de développement a été plus longue que prévue, car nous sommes intransigeants sur le respect du cahier des charges que nous nous étions fixés. L’authenticité est une valeur clé dans notre démarche. Et donc, transposer un savoir faire artisanal en une boisson à l’échelle industrielle, dans une canette bio sans phtalate ni bisphénol, sans sucre et sans acidifiant/stabilisant n’a pas été une mince affaire.»

Nous sommes fiers aujourd’hui du chemin parcouru et des partenariats tissés avec les industriels qui ont développé avec nous les solutions indispensables à l’industrialisation de nos boissons

Nous travaillons d’os et déjà à la prochaine étape dans le process de production, à savoir contrôler la production depuis le champ jusqu’à la mise en canette. Notre formation d’ingénieur agro et notre intérêt pour la nature nous pousse en effet à vouloir maîtriser toute la filière».